« Les fantômes de la solitude »Elle était seule au milieu de nulle part en Arizona. Pourtant ils avaient été nombreux autour d'elle tout à l'heure pour la filmer. Il ne restait que l'½il de la caméra qui l'observait encore et la perche du son, échassier métallique misérablement abandonné. Elle était aride de mots comme le désert qui l'entourait. Après de nombreuses prises de la même scène, ils l'avaient abandonnée à sa solitude et à son incapacité à retrouver son texte. Ils s'étaient lassés de ses imprécisions, de ses retards, de ses émotions mal contrôlées ; ils étaient pourtant avides de sa fragilité mais ils voulaient en être maîtres. Elle ne pouvait plus.
Elle ou elles ?
Norma Jean Morternson, dite Marilyn est née à Los Angeles en 1926. On avait beau l'appeler « boucle d'or », son enfance n'avait pas été ensoleillé. Elle n'avait pas connu son père ; sa mère n'avait pas su l'aimer et Norma Jean serait toujours en quête de cet amour-là. Elle serait toujours hantée par la petite fille blonde qui attendait d'être consolée. A 16 ans elle est parti de la maison sans donner de nouvelles suite à une dispute avec sa mère, celle-ci la reconnue plus tard sur la chaîne BBC, tout ce qu'elle a cherché à faire c'est prendre des nouvelles de sa fille, non pas pour la voire mais pour demander de l'argent.
La blonde Marylin ne parviendra pas à effacer ce chagrin d'enfance. La star n'a jamais été assez lumineuse. Adulée par le public, tout le monde la suivait, l'épiait, l'espionnait, l'agressait, elle se sentait toujours seule. Elle enchaînait les histoires d'amours comme les bijoux hors de prix qu'on lui offrait. Ce trop pleins d'yeux, de corps, de présences extérieures ne comblait pas son vide intérieur, son manque d'amour d'origine la dévorait chaque jours d'avantage. Elle était « hantée » par sa solitude devenue monstre noir qui peuplait ses jours et ses nuits.
Même son idylle avec l'homme le plus important des Etats-Unis n'est pas parvenue à combler ce manque. Comment oublier son « happy birthday Mr Presiden” ? Comment oublier sa silhouette fragile en noir et blanc, sa voix frêle, son sourire triste, ses yeux suppliants de femme déjà abandonnée. Probablement, lui avait-elle dit « I love you » si commun pour tout le monde mais profond et unique chez elle. « A la vie à la mort ? » voulait-elle dire en aimant. « You're so beautiful» dit-il simplement. A l'amour définitif il ne répond que par l'amour physique et cela résumait toute la vie de Marilyn, comme celle de tous les personnages qu'elles jouait si facilement. Elle excellait dans cette expression du bonheur apparent ; son rire pouvait être éclatant et crédible à l'écran, tout autant que sa superficialité dont elle paraissait jouer et dont tous se régalaient.
Dans cette galerie de portrait de femmes frivoles il y avait Roselyn que lui avait écrit son mari d'alors. Marilyn était devenue Mme Miller . A star, l'intellectuel avait offert le personnage féminin du film « misfits ». Comme d'habitude fiction et réalité allaient se mêler. Rosleyn, femme courtisée par plusieurs hommes étaient pourtant seule et n'arrivait pas à choisir . A laquelle Arthur Miller avait-il songé en écrivant sont scénario ? à Norma Jean, à Marilyn, ou à Roselyn ?
Elles ne le savaient pas. Toutes les trois, habitaient désormais sa solitude ; elle ne trouvait la paix ni le jour ni la nuit. La caméra était devenue un miroir qui lui renvoyait plusieurs reflets incomplets d'elle-même. Le miroir c'était cassé et il restait un trou noir, comme un précipice dans lequel elle se jètrait ce fameux soir où toutes les radios et toutes les télévisions de l'icône glamour du cinéma des années soixante. Le doute demeure sur ce qui s'est passé ce soir là, Laquelle est morte ce soir là ? Marilyn, Roselyn ou Norma Jean ?
Txt: ma rédaction sur Marilyn Monroe en Farnçais.
En parlant de ma vie personelle.Je suis célibataire & je recherche toujours un(e) élu(e) pour mon coeur.Impossible peut-être mais l'éspoir fait vivre. Sa me bouffe totalement mon temps, j'en vien même à rester des heures à regarder de mon blacon les ruelles étroites pour admirer les couples avec une boîte de mouchoirs me servant d'ésssuis larmes.Adrien est célibtaire, je le repète.